Le vaccin | Amodemaces

Le vaccin

Le moyen le plus efficace pour prévenir les infections aux types HPV responsables de la majorité des lésions précancéreuses et cancéreuses génitales est la vaccination.

Pourquoi un vaccin

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Les principales causes du cancer du col de l’utérus sont les virus HPV.
C’est une famille de virus composée de plus de 150 génotypes dont une quinzaine d’entre eux sont dits à haut risque de cancer. Certains HPV peuvent également être à l’origine de lésions bégnines comme les verrues génitales. Les HPV oncogènes sont responsables de près de 100 % des cancers du col de l’utérus. Or ces virus se transmettent très facilement, par contact intime, lors de rapports sexuels avec ou sans pénétration.

Pour qui

La vaccination est recommandée pour les jeunes filles de 11 ans à 14 ans et en rattrapage entre 15 et 19 ans révolus. Quel est le meilleur moment pour procéder à la vaccination ? Le plus tôt possible est le mieux. D’une part, si la vaccination des jeunes filles a lieu avant 14 ans, le schéma vaccinal peut être réduit à 2 doses du fait d’une meilleure réponse immunitaire. D’autre part, il est préférable de vacciner avant que les jeunes filles n’aient été exposées au risque d’infection par les HPV.
En effet, même s’ils peuvent mettre plusieurs dizaines d’années à évoluer vers un cancer, les HPV s’acquièrent généralement dans les cinq années suivant les premiers rapports intimes.

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Comment

Les deux vaccins disponibles sont le Gardasil® et Cervarix®. Ces deux vaccins sont équivalents pour la protection contre le cancer du col de l’utérus. En effet, ils protègent des types viraux 16 et 18, responsables de 70 % des cancers du col. Le Gardasil® protège également des condylomes externes dus aux types viraux 6 et 11.

prescrite et réalisée par un médecin ou une sage-femme. Un infirmier peut réaliser cet acte sur prescription médicale. Les services de vaccination du secteur public (municipaux ou départementaux) peuvent également la proposer gratuitement.

Selon l’âge de votre fille et le vaccin utilisé, la vaccination nécessite deux ou trois injections.

Le respect du schéma vaccinal est nécessaire pour que cette vaccination soit efficace.

Vaccination & dépistage

Les deux vaccins commercialisés protègent contre l’infection à HPV 16 et 18, en cause dans 70 % des cancers du col de l’utérus, mais n’éliminent pas totalement ce risque. C’est pourquoi, même pour les femmes vaccinées, le dépistage par vaccin2frottis tous les trois ans à partir de 25 ans reste important. Ces deux moyens d’agir contre le cancer du col de l’utérus sont complémentaires.

En France, c’est l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé) qui est responsable de la pharmacovigilance (surveillance des effets indésirables) concernant les vaccins contre les papillomavirus.

Dans un dernier bilan de juillet 2011, cet organisme précise que le rapport bénéfice/risque est en faveur de la vaccination et que les effets indésirables graves ne sont pas plus fréquents chez les jeunes filles vaccinées que chez celles non vaccinées.

Les études françaises ont été faites sur plus d’1 million de filles. Dans le monde, elles portent sur des centaines de millions de filles.

 

Vaccin

Les vaccins sont-ils bien tolérés ?

En France, c’est l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé) qui est responsable de la pharmacovigilance (surveillance des effets indésirables) concernant les vaccins contre les papillomavirus.

Dans un dernier bilan de juillet 2011, cet organisme précise que le rapport bénéfice/risque est en faveur de la vaccination et que les effets indésirables graves ne sont pas plus fréquents chez les jeunes filles vaccinées que chez celles non vaccinées.

Les études françaises ont été faites sur plus d’1 million de filles. Dans le monde, elles portent sur des centaines de millions de filles.

 

 

 

 

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